La solution Coronavirus la moins chère

Covid19. Puisque selon toutes probabilités, la question Covid va s’enflammer, autant chercher à y ramener du calme avec ceci. Et que ceux dont c’est le métier s’en saisissent : c’est un changement de donne. Ce qui se dit là est 100% exact. Les points à investiguer par ceux dont c’est la compétence sont signalés comme tels, et rester très rigoureux. Image et lien, pour mieux s’informer, cliquez : 

Une production DeepSight, Problem Solver Universel

L’Esprit souffle où il veut, épicétou – – #covid19 #coronavirus #confinement #vaccination

La relation de l’intensité du Covid19 dans le Monde vs, à titre indicatif, la consommation de sucre/an et de calories / jour / habitant et leurs impacts obligés sur l’équilibre (déséquilibre) acido-basique des organismes humains est là : cartes comparatives.

Au passage, remarquez 1) La jolie diagonale Ouest-Est x Sud-Nord qui traverse maintenant la planète : c’est plutôt sous cette ligne qu’il fait maintenant bon vivre sur Terre. 2) que les pays émergents et d’Afrique sont aujourd’hui meublées de mégalopoles le plus souvent insalubres, mais que cette surpopulation crasse n’a pourtant aucun effet sur la situation Covid19 … / … / …

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Quant à montrer l’importance de l’équilibre acido-basique du corps dans cette affaire, la démonstration en est triviale : Un virus n’est pas un être vivant Pour y accéder (cellules) et l’infecter afin d’instrumentaliser sa biologie et se multiplier, il doit d’abord traverser et subir la barrière des milieux entourant le vivant. C’est-à-dire autant de fluides avec lesquels il doit forcément composer, et qui font l’essentiel d’un corps (60%, du poids, minimum) Dans un corps, il existe donc aussi des milieux fluides qui sont plus ou ou moins favorables aux virus, forcément. Sinon, vu la densité de virus existants depuis toujours dans 1 mm3 de tout et n’importe quoi partout, – 10^9 en moyenne, un milliard -, nous aurions tous déjà eu l’occasion de mourrir 10,000 fois depuis très, très longtemps. Ce que nous ne faisons généralement pas, sur une très longue période d’existence qui plus est (…la vie). Et il se trouve que la variable maîtresse de tous les fluides corporels est leur équilibre acido-basique (qu’il faut au juste milieu d’un PH ni trop basique, ni trop acide) Simplement par ce que cette variable est la plus élémentaire : elle relève d’une chimie fondamentale déterminant tout le reste, dans tous les domaines physiologiques, celui des virus en particulier, qui n’y échappe pas Car encore une fois, un virus n’est pas un être vivant : dénué d’autonomie propre, car sans noyau cellulaire (qui lui donnerait le levier d’une adaptabilité dynamique), c’est son milieu d’existence qui la lui donne entièrement Dans ces conditions, comment un virus serait-il pas essentiellement sensible et affecté par le milieu où il opère, celui-ci déterminant entièrement l’amplitude de sa capacité de nuisance ? L’équilibre acido-basique est la clé N°1 de ce milieu, elle asservit et conditionne toutes les autres,

> CQFD.

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