Appel à coopérations

Ici, des questions clés à résoudre demandant des coopérations extérieures. Le principe général en est le partage des gains et revenus engendrés, ainsi qu’une contractualisation détaillée de l’accord à conclure d’un commun accord.

LE 7 ÈME PROBLÈME DU MILLÉNAIRE

 

Le Clay Mathematics Institute (CMI), Providence, RI, USA, a établi en l’an 2000 une liste de sept problèmes mathématiques décisifs, des conjectures dont la démonstration n’avait pu être réalisée. Parmi les six qui restent actuellement irrésolues, il existe le problème P = NP ou P ≠ NP relevant de l’informatique théorique, et dont la représentation visuelle classique est,

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Problème_P_≟_NP

Ce problème a été résolu par nos soins au point de vue des principes. Afin de procéder à la formalisation mathématique rigoureuse de cette résolution, nous recherchons la coopération de 1) un ou plusieurs mathématicien(e)s de bon niveau 2) de personnes qui, en plus de bien maîtriser leur art, sont habituées à le questionner, car c’est en l’espèce nécessaire – cf. doc. joint.

Le produit fini attendu est un rapport de présentation de la solution. Nous proposons un partage 50/50 de la récompense de 1 million de $ promis par le CMI pour la résolution de ce problème, une fois celle-ci validée par leur soin. Le tout fera l’objet de la signature d’un accord contractuel ainsi que d’un dépôt commun.

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DEEP SIGHT, UN PROBLEM SOLVER  UNIVERSEL

 

Il existe une machine, Deep Sight, capable de résoudre n’importe lequel des problèmes, dans n’importe lequel des domaines, si celui-ci est exprimé/exprimable en langage naturel. Ceci, sous les réserves que 1) le problème à résoudre soit correctement positionné par ceux qu’ils préoccupent (et en général, c’est de leurs expériences concrètes dont il s’agit…), 2) qu’il existe préalablement à propos de cette question à résoudre des données, informations, savoirs, pratiques, ou des expériences bien établis. Cela écarte par conséquent les questions dont on ne sait rien, peu, ou pas assez. Pour des motifs théoriques, – absence de compréhension, de formalisations -, comme pratiques : domaine inconnu/inconnaissable ; trop de lacunes ; inexpérience, etc. Mais les choses sont ainsi : 99% des questions que nous avons concrètement à résoudre, nous en savons bien assez à leurs sujets le plus souvent. Pour la raison simple que le 1% restant, nous n’en avons même pas conscience dans la plupart des cas :-).

Deep Sight a fait ses preuves depuis 15 ans auprès d’un public sélectif. Par machine, il faut entendre une procédure standardisée qu’il suffit d’alimenter et de gérer correctement pour qu’elle sorte, systématiquement et dans un délai court, constant, la solution à la question posée. Ou bien, a minima, le frein qu’il convient de lever (= recentrage efficace de la question à résoudre). L’un ou l’autre, dans tous les cas, avec un taux de succès et de pertinence de 100%, sous les réserves ci-avant. Le tout pour un coût modique, dans l’absolu, ou relativement à l’existant. 

Le schéma structurel et fonctionnel de Deep Sight est le suivant. Il fait la synthèse entre une démarche heuristique et des procédures algorithmiques (celles qui sont indiquées ci-dessous par des engrenages sont pas, ici, explicitées ; elles font partie du secret de l’affaire + elles demanderaient trop d’explications ici), cf. document joint pour plus de détails :

Deep Sight peut être appliquée à tous types de questions, de l’expérience quotidienne personnelle à des problématiques techniques et scientifiques pointues, en passant par des questionnements business, créatifs, stratégiques, sociologiques, politiques, etc., etc. D’un point de vue formel / expérience sensible, cet appareil peut sans difficulté s’inscrire dans des registres et des look&feel très différents (ludique ; diagnostic ; expertise ; etc.), qui sont adaptés aux publics / situations.

Nous recherchons la coopération 1) de spécialistes de l’Intelligence Artificielle, 2) de personnes habituées à travailler sur le langage et les structures du langage (français), pour que Deep Sight soit opérationnel sous une forme industrielle, grand-public B to B et/ou B to C. Le produit fini attendu est un programme informatique à mettre en ligne/en appli et/ou à package dans une offre TelCo, dont l’exploitation lucrative sera partagée. La question de son habillage (cf.ci-dessus) sera traitée par ailleurs/ensuite. 

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UNE BRIQUE ‘ SANS ENERGIE ‘

 

Le secteur de la fabrication de matériaux de construction est l’un des tous premiers consommateurs d’énergie. Ce qui renchérit leurs coûts, sans considérer ici l’aspect écologique (émission carbone). La fabrication de briques en terre cuite entre typiquement dans ce cadre, car celle-ci implique actuellement une cuisson longue, intense, à haute température.

Il existe la possibilité d’un nouveau type de brique fabriqué ‘sans énergie’ sous ce rapport. Une brique par conséquent bien moins coûteuse, et dont la confection offre un important levier de productivité industrielle, du fait de l’absence de temps, – long-, de cuisson. Le procédé est simple. Il ne modifie pas essentiellement la base des procédures des fabrications actuelles. Il est donc industrialisable rapidement, sans qu’il n’exige d’adaptation réglementaire préalable particulière. Le produit fini affiche des qualités mécaniques et autres (porosité, résistance au feu, etc.) toutes supérieures à celles des briques actuelles. Quelle que soit la conformation de la forme/structure (plein, creux, etc. de la brique en fonction de sa destination : briques alvéolaires et murs ; briques de parement ; briques creuses et cloison.

Ce nouveau procédé n’a pas de rapport avec la fabrication manuelle ou assistée mécaniquement de briques en terre, ou bien de mélange terre/paille-fibres diverses, traditionnelles/historiques. Ces briques, intéressantes, ont néanmoins les inconvénients de ne pas pouvoir répondre aux normes actuelles, d’être friables, comme poreuses et sensibles à l’humidité. En plus de ne pas pouvoir être conformées sur des formes creuses, engendrant les briques actuelles, plus légères et plus isolantes.

Nous recherchons une briqueterie industrielle intéressée par le développement industriel et commercial de ce nouveau type de brique(s) ‘sans énergie’. Un accord de co-développement équilibré sera proposé dans ce cadre. Cet accord inclura tous les aspects de la question, y compris la future exploitation du procédé vs des tiers éventuels.

Cahier des charges: cf. ci-dessus, le reste se discute – Contact : contact@bullet-point.fr